Usurpation d’identité
L’usurpation d’identité consiste à prendre l’identité d’une autre personne, sur internet ou dans la vie quotidienne, sans l’accord de l’intéressé, souvent dans l’intention d’escroquer des personnes ou de se venger. Des administrations (la Sécurité sociale, la CAF, les impôts…) ou des entreprises peuvent également être victimes d’usurpation d’identité.
Avec internet, il est devenu très simple d’usurper l’identité d’une personne et de se faire passer pour elle avec un vrai « faux compte ». Avant d’entamer le dialogue avec elle et de transmettre des données personnelles ou même bancaires, il est important de vérifier que l’on s’adresse à la bonne personne. S’il s’agit d’une célébrité par exemple, il est utilie de regarder s’il s’agit d’un compte vérifié, qui a souvent un signe distinctif.
Une personne victime d’usurpation d’identité peut déposer plainte contre X à la police ou à la gendarmerie. Si l’usurpateur utilise un ou plusieurs comptes sur des sites internet ou sur des réseaux sociaux, la personne dont l’identité est usurpée peut signaler la situation aux services concernés. S’il s’agit de documents officiels (carte d’identité, plaque d’immatriculation, carte vitale…), il est possible de le signaler aux services de l’Etat afin d’entamer les démarches nécessaires.
Définie par l’article 226-4-1 du code pénal, la sanction de l’usurpation d’identité est d’un an de prison et/ou 15 000 euros d’amende au maximum.
Aller encore plus loin ?
Voici quelques ressources pour approfondir le sujet.
CNIL Légifrance